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06/05/2026

13–20 minutes

Créer une SASU à l’IR en 2026 : est-ce la bonne option ?

Clara Marchand

Créer une SASU à l'IR en 2026 : est-ce la bonne option ?

Quel est le régime fiscal d’une SASU par défaut ?

Par construction, la SASU appartient au monde de l’impôt sur les sociétés. Ce régime s’applique automatiquement dès la création de l’entreprise, sans aucune démarche particulière de la part du dirigeant. Contrairement à d’autres formes juridiques comme l’entreprise individuelle ou l’EURL, la SASU n’est pas soumise à l’impôt sur le revenu, sauf si une option expresse est exercée.

Le fonctionnement de l’impôt sur les sociétés repose sur une double imposition potentielle. La société paie d’abord l’impôt sur son bénéfice net, calculé après déduction des charges et des amortissements. Une fois cet impôt acquitté, toute somme retirée par le dirigeant sous forme de dividendes ou de rémunération est à son tour soumise à l’impôt sur le revenu.

Ce système peut s’avérer coûteux, surtout en phase de lancement où les bénéfices sont faibles ou inexistants.

Depuis plusieurs années, les taux d’imposition ont été revus à la baisse pour favoriser les petites et moyennes structures. Le taux réduit de 15 % s’applique aux premiers bénéfices, sous certaines conditions, notamment un chiffre d’affaires inférieur à 10 millions d’euros.

Au-delà d’un seuil intermédiaire, le taux passe à 25 %. Ce barème progressif rend l’IS plus attractif qu’auparavant, mais il reste moins souple que l’IR pour les entreprises en phase de démarrage.

La double imposition, bien que réelle, peut être optimisée par un bon pilotage de la trésorerie. Par exemple, un dirigeant peut choisir de laisser les bénéfices dans la société pour financer du matériel ou des investissements, évitant ainsi une imposition immédiate sur des dividendes non versés. Toutefois, cette stratégie suppose une bonne visibilité sur les résultats futurs, ce qui n’est pas toujours le cas lors des premiers exercices.

Le président d’une SASU a également la possibilité de se verser une rémunération, soumise aux cotisations sociales et à l’impôt sur le revenu. Cette rémunération est déductible du résultat fiscal, ce qui permet de réduire l’assiette d’imposition de l’IS. Cependant, elle génère des charges sociales importantes, notamment pour les cotisations vieillesse, maladie et chômage, dont le taux total avoisine les 30 %.

Schéma illustrant le fonctionnement fiscal d

Qu’est-ce que l’option à l’impôt sur le revenu (IR) pour une SASU ?

L’option à l’impôt sur le revenu transforme radicalement la nature fiscale de la SASU. En choisissant ce régime, la société devient « transparente » aux yeux de l’administration fiscale. Cela signifie que ce n’est plus la structure qui paie l’impôt, mais le dirigeant lui-même, sur la totalité du bénéfice réalisé, qu’il l’ait retiré ou non.

Cette transparence ne change rien à la personnalité morale de la SASU, qui conserve sa responsabilité limitée et son autonomie juridique. En revanche, fiscalement, elle est traitée comme une entreprise individuelle ou une EURL sans option IS. Le résultat est imposé dans la catégorie correspondant à l’activité : BIC pour une activité commerciale ou artisanale, BNC pour une activité libérale, ou BA pour une activité agricole.

Le bénéfice est intégré au revenu global du foyer fiscal du dirigeant et imposé selon le barème progressif de l’impôt sur le revenu. Ce barème comprend plusieurs tranches, allant de 0 % à 45 %, en fonction du niveau de revenu. L’avantage principal réside dans la possibilité d’imputer un déficit sur d’autres revenus du foyer, ce qui peut réduire significativement la note d’impôt la première année.

Contrairement au régime de l’IS, il n’y a pas de distinction entre rémunération et dividendes. Toute somme prélevée dans la société est considérée comme un retrait d’exploitation, sans incidence fiscale supplémentaire. Cela offre une grande flexibilité dans la gestion de la trésorerie, surtout lorsque les rentrées d’argent sont irrégulières.

Ce régime n’est toutefois pas sans inconvénients. Le dirigeant est imposé sur l’intégralité du bénéfice, même s’il ne retire rien de la société. De plus, les prélèvements sociaux s’appliquent sur le résultat global, ce qui peut grever la trésorerie en l’absence de revenus effectifs.

Il est donc essentiel d’anticiper ces charges dès la planification du projet.

La durée d’application de l’option est limitée à cinq exercices comptables consécutifs. Passé ce délai, la SASU revient automatiquement à l’impôt sur les sociétés. Cette limitation vise à éviter que des entreprises matures profitent indéfiniment d’un régime conçu pour les jeunes structures en phase de lancement.

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Quelles sont les conditions pour opter à l’IR en 2026 ?

L’option à l’impôt sur le revenu n’est pas accessible à toutes les SASU. Elle est strictement encadrée par l’article 239 bis AB du Code général des impôts, qui impose un ensemble de conditions cumulatives. Le non-respect d’un seul de ces critères rend la société inéligible.

La première condition concerne l’âge de la société. La SASU doit avoir moins de 5 ans à la date d’ouverture de l’exercice comptable pour lequel l’option est demandée. Ce délai correspond à la période de maturation de l’entreprise, durant laquelle les risques sont les plus élevés et les bénéfices souvent faibles ou négatifs.

L’effectif salarié est également encadré. La société ne doit pas employer plus de 50 salariés. Ce seuil vise à exclure les structures de taille intermédiaire ou grande, qui ne relèvent plus du champ des jeunes entreprises innovantes ou artisanales.

Le chiffre d’affaires ou le total du bilan ne doit pas dépasser 10 millions d’euros. Ce critère de taille économique permet de distinguer les entreprises à fort potentiel de croissance des microstructures. Il est important de noter que ce seuil s’applique chaque année : si la SASU dépasse ce montant pendant la période d’option, elle perd automatiquement le bénéfice du régime IR.

L’activité exercée doit être de nature commerciale, artisanale, industrielle, libérale ou agricole. Sont exclus les activités de gestion de patrimoine immobilier ou mobilier, comme la location de biens personnels ou la gestion de portefeuille financier. Ces activités sont considérées comme des placements personnels et non comme des activités économiques réelles.

Le capital de la SASU doit être détenu à 100 % par une personne physique, et non par une autre société. Cette règle vise à empêcher les montages entre entités juridiques qui pourraient profiter indûment du régime IR. De plus, le président doit être l’associé unique ou un dirigeant actionnaire, ce qui garantit une réelle implication dans l’activité.

Enfin, la société ne doit pas être cotée en bourse. Cette condition paraît évidente, car une société cotée est par définition mature et ouverte au marché financier, ce qui la place en dehors du périmètre des jeunes entreprises innovantes.

Infographie résumant les conditions cumulatives pour opter à l

Comment exercer l’option pour l’IR ? Démarches et délais clés

L’option à l’impôt sur le revenu n’est pas automatique. Elle doit être formellement demandée par l’associé unique dans un délai strict de 3 mois à compter de l’ouverture de l’exercice comptable. Ce délai est impératif : aucun rattrapage n’est possible en cours d’année, même en cas de force majeure.

La demande s’effectue par courrier recommandé avec accusé de réception, adressé au service des impôts des entreprises (SIE) dont dépend la SASU. Ce courrier doit mentionner expressément la volonté d’opter pour le régime des sociétés de personnes prévu à l’article 239 bis AB du CGI. Il est recommandé d’accompagner cette demande des statuts de la société, afin de prouver que les conditions légales sont remplies.

Le service des impôts dispose d’un modèle de lettre officiel, disponible sur le site impots.gouv.fr. Bien que ce modèle ne soit pas obligatoire, son utilisation est conseillée pour éviter toute erreur de formulation ou d’omission. Une demande mal rédigée peut être rejetée, faute de clarté juridique.

Il est possible d’exercer cette option dès la création de la SASU, ou lors d’un exercice ultérieur, tant que la société a moins de 5 ans. Par exemple, une entreprise créée en janvier 2023 peut encore opter pour l’IR jusqu’au 31 mars 2028, pour l’exercice 2028. Passé cette date, l’option n’est plus possible.

Une fois l’option validée, elle s’applique pour une durée maximale de 5 exercices. Le dirigeant peut choisir de renoncer à l’IR avant la fin de cette période, mais cette décision est irrévocable. Une fois revenu à l’IS, il n’est plus possible de repasser à l’IR, même si la société remplit à nouveau les conditions.

La gestion administrative de cette option repose en grande partie sur le comptable. Bien que la demande soit simple à réaliser, il est fortement recommandé de faire accompagner cette démarche par un professionnel. Un expert-comptable vérifiera que tous les critères sont respectés et s’assurera que la demande est correctement formulée et envoyée dans les délais.

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Question 1 : Dans quel délai faut-il exercer l’option à l’IR ?

Les conséquences fiscales d’une SASU à l’IR

L’option à l’impôt sur le revenu modifie en profondeur les règles fiscales applicables à la SASU. La première conséquence est que le dirigeant est imposé sur 100 % du bénéfice, qu’il retire ou non de la société. Ce principe, souvent mal compris, peut entraîner des surprises lors de la déclaration d’impôt.

Le bénéfice est intégré au revenu global du foyer fiscal et imposé selon le barème progressif de l’IR. Si le dirigeant a d’autres sources de revenus (salaires, pensions, revenus fonciers), le résultat de la SASU peut le faire basculer dans une tranche marginale d’imposition plus élevée. À l’inverse, en cas de déficit, celui-ci peut compenser d’autres revenus, réduisant ainsi la note d’impôt globale.

Une autre particularité importante concerne la rémunération du président. En régime IS, la rémunération est une charge déductible du résultat. En régime IR, elle n’est plus déductible.

Elle est réintégrée dans le bénéfice imposable, même si elle a été effectivement versée. Cela signifie que se verser un salaire n’a aucun impact fiscal direct, mais génère des cotisations sociales.

Les dividendes, quant à eux, n’existent plus fiscalement. Puisque le dirigeant est déjà imposé sur l’intégralité du bénéfice, tout retrait d’argent est libre d’imposition. Cela évite la flat tax de 30 % qui s’applique en régime IS sur les dividendes, mais cela suppose que l’impôt a déjà été payé sur l’ensemble du bénéfice.

Le traitement des amortissements et des provisions reste identique en régime IR. Ils sont déductibles du résultat comptable pour déterminer le bénéfice fiscal. Un bon plan d’amortissement peut donc réduire l’assiette d’imposition, surtout en cas d’investissements lourds au démarrage.

Enfin, il est important de noter que l’option IR ne dispense pas de la déclaration des résultats. La SASU doit toujours établir ses comptes annuels et les transmettre à l’administration fiscale. Le bénéfice est ensuite reporté sur la déclaration de revenus personnelle du dirigeant, dans la catégorie correspondante à son activité.

L'un des choix stratégiques pour structurer votre entreprise est de passer par une création d'une société en SASU, notamment lorsque vous anticipez des fluctuations de résultats dans les premières années.

Les conséquences sociales : une particularité souvent méconnue

Beaucoup de dirigeants pensent que l’option IR exonère de toute charge sociale. C’est une erreur. Les cotisations sociales sur la rémunération du président restent possibles, mais ce n’est pas la seule contribution due.

En réalité, le bénéfice total de la SASU est soumis à des prélèvements sociaux, même en l’absence de salaire versé. Le taux applicable est de l’ordre de 17,2 %, mais il peut varier selon la nature de l’activité et le statut du dirigeant. Ces prélèvements sont gérés soit par l’Urssaf, soit directement par le centre des finances publiques.

Ce mécanisme, souvent méconnu, a un impact direct sur la trésorerie. Même si le dirigeant ne retire rien de la société, il doit provisionner ces prélèvements. En cas de bénéfice de 30 000 €, cela représente près de 5 160 € de charges sociales à payer, indépendamment de toute rémunération.

La gestion de ces prélèvements est complexe et nécessite un accompagnement comptable régulier. Contrairement au régime classique où les cotisations sont liées à un salaire, ici, elles sont liées au résultat. Cela implique une anticipation rigoureuse, surtout si les bénéfices sont irréguliers.

Par ailleurs, le dirigeant ne bénéficie pas des mêmes protections sociales qu’un salarié. Il n’a pas accès à l’assurance chômage, sauf s’il a cotisé en tant qu’indépendant par le passé. La retraite est calculée en fonction des revenus déclarés, mais avec un plafond de points limité en l’absence de salaire.

Un point souvent négligé est la couverture maladie. En l’absence de rémunération, le dirigeant n’a pas de droits ouverts à l’assurance maladie via son activité. Il doit donc s’assurer qu’il est couvert par un autre régime, comme celui du conjoint ou une complémentaire individuelle.

Il est donc crucial de bien distinguer la fiscalité de la protection sociale. Opter pour l’IR peut réduire l’impôt, mais ne supprime pas les charges sociales, qui restent substantielles et doivent être intégrées dès la prévision financière.

Avantages de l’option IR : quand est-ce pertinent ?

L’option IR trouve tout son intérêt dans des situations précises, notamment au démarrage d’une activité. Son principal avantage est la possibilité d’imputer un déficit sur le revenu global du foyer fiscal. Cela peut être décisif pour un créateur qui investit fortement les premières années sans générer de bénéfices.

Par exemple, un consultant en communication crée sa SASU et réalise un déficit de 12 000 € la première année. Grâce à l’option IR, ce déficit compense les revenus du conjoint, un cadre salarié imposé à la tranche de 30 %. Cela représente une économie d’impôt de 3 600 €, soit une aide non négligeable pour financer l’activité.

Un autre avantage est l’éviction de la double imposition. En régime IS, un bénéfice de 25 000 € est d’abord imposé à 15 % (soit 3 750 €), puis les dividendes sont taxés à 30 %. En régime IR, avec une TMI à 11 %, l’impôt s’élève à 2 750 €, soit un gain de 1 000 €.

La flexibilité des retraits est également un atout. Le dirigeant peut prélever des fonds à tout moment, sans formalité ni incidence fiscale supplémentaire. Cela est particulièrement utile pour les activités à revenus irréguliers, comme la prestation ou la création.

Enfin, l’absence de pression fiscale immédiate sur les dividendes permet de réinvestir intégralement les bénéfices dans l’entreprise, sans avoir à provisionner des impôts sur les distributions futures.

Le choix du régime fiscal est une décision clé, et comprendre les implications de l’impôt sur le revenu avec une SASU en mode fonctionnement standard permet d’évaluer les avantages dans un cadre plus large.

Inconvénients de l’IR : les pièges à éviter

Malgré ses atouts, l’option IR comporte des risques. Le principal est la durée limitée à 5 exercices. Passé ce délai, la SASU revient automatiquement à l’IS.

Si l’entreprise connaît une croissance rapide, ce changement peut entraîner un choc fiscal important.

De plus, l’imposition est personnelle. Si le bénéfice augmente fortement, le dirigeant peut se retrouver dans une tranche marginale d’imposition élevée, alors que sous le régime IS, la société bénéficierait d’un taux réduit sur la majorité du bénéfice.

Un autre piège est la sous-estimation des prélèvements sociaux. Beaucoup de dirigeants oublient que ces charges s’appliquent sur l’ensemble du bénéfice, même non retiré. Cela peut provoquer des difficultés de trésorerie si les provisions ne sont pas anticipées.

Enfin, une fois l’option choisie, il n’est plus possible de revenir en arrière après les 5 ans. Même si la société devient moins rentable, elle est contrainte de rester sous le régime IS, avec ses contraintes fiscales et comptables.

Il est donc essentiel de simuler plusieurs scénarios avant de prendre une décision. Un accompagnement par un expert-comptable est fortement recommandé pour éviter les mauvaises surprises.

Comparaison claire : IR ou IS ? À qui s’adresse chaque régime ?

Critère Régime IR Régime IS
Fiscalité initiale Impôt sur le revenu du dirigeant Impôt sur les sociétés
Gestion des déficits Imputables sur le revenu global Reportables sur les exercices futurs
Flexibilité des retraits Libre, sans incidence fiscale Soumis à flat tax si dividendes
Charge administrative Moins lourde Plus complexe
Impact trésorerie Charges sociales sur bénéfice global Charges sociales sur salaire seulement

Erreurs fréquentes à éviter avec l’option à l’IR

De nombreuses erreurs peuvent compromettre l’intérêt de l’option IR. La première est de croire que ce régime est gratuit ou sans charge. Il implique des obligations sociales importantes, souvent sous-estimées.

Une autre erreur est d’oublier de vérifier tous les critères chaque année. Si la SASU dépasse le seuil de 10 millions d’euros ou embauche plus de 50 salariés, elle perd automatiquement le bénéfice du régime IR.

Enfin, beaucoup de dirigeants confondent option fiscale et régime social. L’option IR concerne uniquement l’imposition du résultat, pas le statut de protection sociale du président.

Pour éviter ces pièges, il est essentiel de faire le point régulièrement avec un expert-comptable et de garder une vision claire de l’évolution prévue de l’entreprise.

Peut-on revenir à l’IS avant la fin des 5 ans ?

Oui, il est possible de renoncer à l’option IR avant la fin des 5 exercices. Cette décision doit être prise dans les 3 premiers mois de l’exercice comptable et notifiée au service des impôts des entreprises.

La renonciation est irrévocable : une fois passé à l’IS, il n’est plus possible de revenir à l’IR. Cette option est utile en cas de forte croissance ou de bénéfices élevés, où le régime IS devient plus avantageux.

Le passage à l’IS s’effectue dès le début de l’exercice, sans proratisation. Cela permet de bénéficier immédiatement des taux réduits d’IS et de préparer la transition vers un régime plus adapté à la maturité de l’entreprise.

Questions fréquentes

Peut-on opter pour l’IR après la création ?
Oui, tant que la SASU a moins de 5 ans et que l’option est exercée dans les 3 premiers mois de l’exercice comptable.

Une SASU avec un associé moral peut-elle choisir l’IR ?
Non, l’associé unique doit obligatoirement être une personne physique.

L’option IR s’applique-t-elle automatiquement chaque année ?
Oui, une fois l’option exercée, elle s’applique automatiquement pour les 5 exercices suivants.

Faut-il un comptable pour gérer la déclaration ?
Il n’est pas obligatoire, mais fortement recommandé pour éviter les erreurs.

Quelle est la durée de validité de l’option ?
5 exercices comptables maximum, non renouvelable.

Les plus-values de cession sont-elles impactées par l’IR ?
Oui, elles sont imposées dans le cadre du régime fiscal en vigueur au moment de la cession.

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